05/06/2013

Dans la joie et l’allégresse.

 

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Dans la joie et l’allégresse.


time-crunch-1024x1009.jpg Il est clair que l’enseignement, tel qu’il est pratiqué de nos jours, ne donne pas envie d’apprendre aux jeunes. Les hautes instances de l’éducation ont très certainement séché leur cours de psychologie. Caresser un chat à rebrousse poil donne les mêmes résultats.  Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué par vous-même, nous allons tenter lever une partie du voile sur ce mystère. Je ne parle pas ici du « voile » à l’école qui a tant fait parler de lui dernièrement. Non, malgré les très nombreux débats suscités par celui-ci, il est néanmoins moins  préoccupant que celui soulevé  à continuation

 Prenons l’exemple de ces jeunes allant de 13 à 16/17 ans. Ils vont en cours avec un enthousiasme qui « déchire » (Pour être dans le vent).

 S’est-on, seulement un jour, en haut lieu, posé la question : pourquoi nous ne pouvons pas trouver un seul étudiant « heureux » de se rendre en cours ?

 Lors d’un débat télévisé, j’ai entendu un haut responsable de l’éducation rétorquer que cela n’était pas vrai. « Les étudiants sont heureux d’aller à l’école et étudier….surtout dans le primaire » ajouta-t-il en fin de phrase. « Ce n’est pas rien que des pleurs mais, aussi beaucoup de rire etc… » Allons, cela est évident ! Dans le primaire, les gamins sont heureux d’aller retrouver leur petits copains, s’amuser, avoir des crayons de couleurs, des pages à gribouiller etc. Leur intelligence et leur expérience de la vie ne se sont pas encore suffisamment développées pour se rendre compte du guêpier dans lequel nous les avons fourrés. 

 Lorsque le corps acquiert plus de maturité, il est alors au collège ou au Lycée et l’ambiance n’est plus celle de la maternelle ou du CP. L’élève, même inconsciemment s’il n’a pas assez d’intelligence pour le faire volontairement, se rend alors compte des désagréments engendrés par ce système.

 Usons-nous vraiment notre intelligence afin d’inculquer le savoir à notre descendance ?

 Plus l’élève progresse dans le système éducatif, moins il a le temps pour réaliser ou mettre en évidence ce qu’il aurait dû apprendre. Si nous lui avons bourré le crâne avec des sermons afin que tout d’abord il prenne soin de sa santé du genre « un esprit sain dans un corps sain », «  la cigarette = cancer », ou encore «  sortez couvert » (sous entendu mettez des préservatifs) , il lui faudra faire preuve d’ingéniosité s’il veut simplement dormir le nombre d’heure nécessaire à son équilibre. Plus il avancera dans les études, moins il aura le temps de dormir. Les personnes âgées dorment moins. Nous le savons. Mais, ce que nous devrions encore plus savoir, c’est que les adolescents ou les jeunes adultes ont un besoin vital de sommeil réparateur. Hors, vue les devoirs et les révisions auxquels nous les confrontons journellement, la constante préoccupation du lendemain dans l’attente de tel ou tel contrôle ou examen, place l’étudiant dans un état contraire et complètement incompatible à la relaxation . Pour compléter, il ne faudra surtout pas que notre étudiant compte sur la qualité de la nourriture proposée à la cantine pour reprendre des forces. La plupart préfère encore « zapper » l’heure du repas ou faire une escapade rapide au snack du coin. Il n’est absolument pas vrai qu’un jeune puisse se nourrir correctement en vingt minutes et puisse être en de bonne condition et attentif à ses cours tout de suite derrière. Nos dirigeants ont-ils déjà entendu parler d’un état de somnolence après les repas dû à la digestion ? Tout cela est absolument contre-nature. En manque de sommeil et mal nourri, il n’est pas étonnant que l’ambiance des classes reflète une agressivité constante. Je viens de faire lire ce passage à mon fils, aujourd’hui en classe de Terminale, non seulement il est d’accord sur ce point mais, me fait part qu’il y a encore mieux ! En effet, suivant l’option choisie, c’est-à-dire Science de la Vie, Initiation aux sciences de l’ingénieur, allemand, anglais ou latin, un jour par semaine des élèves de sa classe ont cours pendant l’heure du repas ! Et bien évidemment, n’ont plus d’autres moments pour se nourrir jusqu’au soir ! Il fallait y penser tout de même !

 Nous posons alors la question : De telles situations sont elles dignes de l’intelligence que devrait refléter l’encadrement scolaire ?

 Si les études se poursuivent encore, disons « médecine », la vitesse à laquelle l’étudiant devra ingurgiter les informations, la rapidité à laquelle il sera obligé de prendre ses notes, fera qu’il en perdra totalement l’usage de l’écriture correcte. La fameuse écriture de « docteur » en est la preuve sublime. La plupart de nous trouvera cela normal. Nous en rirons même. Mais, un peu de réflexion sereine ne tardera pas à en démontrer l’absurdité.

Etre médecin, avoir fait des études « poussées », être par conséquent considéré comme un échelon social supérieur et ne pas être foutu d’écrire correctement. N’est-ce pas là une preuve de plus de la totale inefficacité du système scolaire ?

 Enfin, n’allons pas trop vite et revenons à nos Lycéens ;

 Nous sommes censés inculquer à nos jeunes des connaissances  permettant leur progression dans la vie qui les attend. Et bien, en ce qui concerne la joie de vivre, c’est raté ! Le suicide est la 2ème cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans!  Honte à nous les grands. Honte surtout aux « grands » prétendant diriger l’avenir de la nation. Ne sommes-nous donc pas capables de voir la pression qui pèsent sur ces jeunes ?  Qu’un bébé pleure à la naissance, c’est normal. Nous pourrions dire qu’il ne connaît rien à la vie merveilleuse qui l’entoure. Dès les premiers pas dans la connaissance de son environnement, l’enfant se rend vite compte qu’il peut s’amuser et vivre dans la joie de ses découvertes. Puis, vient l’adulte « intelligent ». Ce dernier aura vite fait de le transformer en déprimé, stressé, râleur, révolté …qui n’aura alors qu’une chose en tête : changer ce monde pourri ou en finir une bonne fois pour toute.

 Le ou les « profs » sont tout aussi « joyeux » de donner des cours autant ridicules que stériles. Lassés, abusés, blasés, ils ont un entrain qui fait plaisir à voir. Ce qui, d’emblée, remonte le moral des troupes et « facilite » redoutablement l’efficacité de la communication et de l’enseignement.

 Nous comprenons pourtant le professeur qui, malgré sa bonne volonté, a perdu toute la candeur de ses débuts. Horrifié, il a vu s’effriter  la grandeur du métier d’enseignant qu’il s’imaginait le plus beau du monde. Face à la bureaucratie et au programme, il voit son sacerdoce s’effacer. Ses disciples sont constamment au bord de la révolte. Il n’incite plus le respect sinon la colère, la haine et la rancœur. Il n’est pas l’ami sur qui compter sinon l’ennemi à abattre. Quelle triste ambiance est celle-ci. Quelle triste intelligence pousse les hommes à vouloir enseigner dans la douleur ? « En saignant » si j’ose dire !

 Extrait du livre de Jean Luc Goubet : Les 1001 aberrations de l'intelligence humaine

 


                       

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Bien nombreux sont encore les mystères du monde et bien présomptueux est celui qui affirmerait les avoir tous percés.

Pour cette raison même, la plupart des règles de la vie nous sont encore inconnues.

Ce sont les règles du jeu. Mystérieuses et envoûtantes, sans cesse présentes mais insaisissables, elles nous accompagnent tout au long de notre existence terrestre et probablement au-delà !  

  La frontière de l’impossible recule à mesure que les connaissances avancent et, ce qui était extraordinaire hier est, aujourd’hui, des plus ordinaires.

Toute nouvelle découverte est une véritable explosion. Une simple idée partie du néant, sans poids ni matière,  s’étend vers l’infini et dans  toutes les directions. Il suffit de trois fois rien pour changer les perspectives de l’humanité toute entière. Il suffit   de découvrir ce qui a toujours existé car, « rien ne se perd et rien ne se crée », le modeler à l’aide de notre intelligence et le jeter sur la table. L’utilisation d’une seule carte abandonnée par un mauvais joueur peut faire rebondir le dénouement du jeu. Ajouter une seule connaissance à notre savoir peut contribuer à résoudre les mystères les plus anciens et nous aider ainsi à passer de la sorcellerie à la science et du surnaturel au naturel. 

C’est ce que nous tenterons de faire au cours de ce livre. Nous jouerons une carte laissée de côté depuis fort longtemps.

Nous allons jouer la carte de l’esprit.

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