23/02/2013

SANTÉ..NUTRITION

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Nutrition.

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En acceptant cet état de fait comme une maladie, le corps médical contribue largement à entretenir son existence. Il conforte le ou la patiente dans sa fainéantise cérébrale et permet ainsi la déculpabilisation  de son état. Mettre à contribution tant d'années d'études de médecine et finalement utiliser ce précieux savoir pour entretenir un caprice d'adolescente, il y a de quoi se poser des questions. C'est une insulte à tous les véritables génies et bienfaiteurs qui ont fait avancer la médecine aux cours des siècles. MANGE et retourne chez ta mère ! Voilà l'attitude à adopter. Evidemment, lorsque la "patiente" s'est volontairement esquinté son métabolisme pendant une trop longue période, autrement dit, lorsqu'elle  a lourdement insisté sur sa bêtise, le corps se rebelle et l'absorption de nourriture devient de plus en plus difficile, voire impossible. Mais... qui cherche trouve ! 

Ceci n’ôte pas  le fait que ces personnes souffrent. C’est une évidence. Mais, dans la plupart des cas, cette souffrance physique,  a été provoquée par une faiblesse psychique devant une situation difficile. Un événement  a marqué et traumatisé le sujet. Ce peut être un accident, un viol, un accouchement, un décès bref …un événement de la vie comme nous affrontons tous, un jour ou l’autre.  Le sujet se referme sur lui-même, boude, veut attirer l’attention, refuse la réalité. Par cet entêtement infantile, il n’est plus capable de raisonner. Il peut mesurer 1,80 m pour 40 kilos tout mouillé et se trouver trop gros. Il refusera de manger une tranche de carotte si celle-ci brille, à cause de l’huile de la sauce. Quel médecins normalement constitué sera capable de trouver que cette personne est « malade » et non simplement capricieuse ?  Ou complètement idiote. Peut être est-ce un médecin trop attentionné, prêt à consentir tous les désirs de son patient comme le ferai une mère trop molle. Alors qu’une bonne paire de claques seraient plus bénéfique et  remettrai tout de suite le sale morveux ou morveuse sur les rails. 

Curieusement, les mêmes médecins conseillent bien souvent aux mamans de ne pas prêter trop attention aux jeunes enfants. Au nourrisson même. Du moins, de ne pas tomber dans l’excès. Sinon, celui-ci aura tôt fait de découvrir le pouvoir qu’il exerce sur une mère  accourant au moindre de ses gémissement. La maman risque de passer de dominante à dominée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Alors ? Pourquoi la médecine se laisse-t-elle dominer par ce fléau moderne ?

Tristement, et personne ne l’avouera, il y a là d’autres raisons bien plus viles que le désir de porter secours à des personnes en danger ou l’incompétence de la science. Cette insistance du monde médical à défendre, par vents et marées, la thèse de la maladie qu’il faut soigner absolument, ressemble fort à du : «  prêcher pour sa paroisse ».

 


Extrait du livre de Jean Luc Goubet : Les 1001 aberrations de l'intelligence humaine

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